L’Intelligence Artificielle Construira Votre Solution E-Santé vers l’Afrique

21/10/2022

Avec Sennacare, fondée par Gaëtan Komguem – éminent représentant de la diaspora issue d’Afrique (Cameroun) au Canada ( Québec), c’est l’Intelligence Artificielle Qui Résorbera Vos Défis pour permettre à vos proches d’avoir Accès à des soins de qualité en Afrique avec l’E-Santé.


La Puissance du Marché de la Santé (E-Santé)  en Afrique

Toutes les études le démontrent. Le marché de l’e-santé en Afrique est très conséquent, notamment au Cameroun. Selon plusieurs estimations, la taille de celui-ci serait estimée à 50 Milliards de Dollars US. Les prospectives se montrent dithyrambiques. Et pour Sennacare, il s’agit d’une véritable opportunité dans le domaine de l’e-santé ainsi que pour celles qui veulent rejoindre l’aventure. Car, ajouté à cette perspective en Afrique, il faut tenir compte de la percée de la data qui devient davantage chaque jour accessible financièrement améliorant la pénétration de l’internet et favorisant l’éclosion de l’E-santé avec Sennacare en Afrique. Sennacare, et ses usages devraient ainsi largement bénéficier de cette tendance. Selon les Nations Unies, l’e-santé pourrait créer jusqu’à 5 000 emplois directs en fonction des pays, en Afrique. C’est par ce biais que la startup e-santé de Gaetan Komguem entend prendre ainsi largement sa place dans l’écosystème.. Au Canada, et au Québec, les diasporas croissantes ont parfaitement assimilé les enjeux bien que la distance soit parfois un frein dans le management des projets tech à destination de l’Afrique pour s’assurer de leur bonne réalisation sur le terrain.

Les Diasporas Sont Activement Engagées … Notamment au Canada

Il faut dire que la diaspora africaine du Québec et du Canada en général a sût saisir la balle à bond avec la tech et l’e-santé. C’est un secteur où depuis le Canada on peut influer directement en Afrique et créer de l’emploi en Afrique. La propension des Africains à avoir recours à des services de technologiques ne laisse pas insensible les différents fournisseurs de technologie. L’e-santé est ainsi très plébiscité. Et tout les pays d’Afrique sont concernés par cette tendance. Et le Canada n’entend pas rester sur la touche. D’une part, sa diaspora entend jouer les premiers rôles pour raffermir les ponts entre l’Afrique et le Canada avec un fort accent autour des problématiques liées à l’e-santé en Afrique avec Sennacare. Grâce à cette mobilisation massive à laquelle nous prenons toute notre part, Justin Trudeau Le Canada s’active pour doper ses investissements sur le continent africain. Et parmi ses provinces, le  Québec est certainement celle qui peut davantage peser dans cette relation surtout sur la partie francophone du Canada grâce en partie à la tech et à l’E-Santé. Même si c’est une communauté qui doit davantage se structurer pour peser en influence et rassembler d’autres diasporas à l’international. En ce sens, Sennacare est un outil emblématique de cette relation qui va voir dans les prochaines années d’autres entreprises suivre un chemin identique. Cela constitue une force de frappe considérable car les actions entrepreneuriales seront les seules qui pourront nourrir cette vision à impact que nous défendons notamment dans l’e-santé. Les institutions politiques, financières viendront en soutien de cet élan qui ne saurait être stoppé. Car lorsqu’une force en mouvement circule, seul un mouvement opposé peut créer un arrêt net. Dans le cas contraire, les murs finissent toujours par se fissurer et s’abaisser sous la pression de volontés fortes et qui portent aux nues une vision forte comme celle soutenue par Sennacare.

Il faut dire que la diaspora africaine du Québec et du Canada en général a sût saisir la balle à bond avec la tech et l’e-santé. C’est un secteur où depuis le Canada on peut influer directement en Afrique et créer de l’emploi en Afrique. Il faut dire qu’elle semble saisir les enjeux concernant la place particulière que les diasporas africaines doivent occuper vis-à-vis du continent et de leur pays d’accueil dans la construction d’une architecture économique globale favorisant les relations entre les décideurs des deux rives. C’est la raison pour laquelle Gaetan Komguem , cofondateur de la Chambre de Commerce Québec-Afrique (CHAQUA) s’emploie à construire une horizontale économique forte entre le Québec et l’Afrique capable de créer une réelle valeur ajoutée .

La Réussite de Sennacare Passe par l’Instauration d’une Filière

Pour bâtir Sennacare, il faut un écosystème solide capable d’absorber et soutenir l’innovation. C’est aussi cette ambition qui l’a poussée à mettre sur pied la chambre de commerce Afrique-Québec. L’objectif étant de construire un écosystème tech et entrepreneurial puissant entre les diasporas et l’Afrique avec un fort impact social en Afrique. Cela revient, in finé, à mettre en place un lobby efficace pour faire davantage prospérer les échanges commerciaux en établissant des ponts culturels entre l’Afrique et ses diasporas, dont le Québec.  A ce titre, l’e-santé. A travers Sennacare, agit en véritable passerelle synonyme d’éclosion d’un secteur qui ne tend qu’à prospérer davantage. Il faut dire que l’Afrique, les Africains de la diaspora ne tendent pas à rester à la marge des opportunités qu’offre l’IA. Conformément à la vision de Kai Fu Lee, ancien N 1 de Google en Chine – fervent partisan du développement de l’e-santé en Afrique –  auteur de plusieurs livres à succès, “ceux qui n’adopteront pas les nouvelles technologies dans leurs usages deviendront inutiles pour l’humanité”, selon sa prédiction. Une vision parfaitement comprise par la jeunesse africaine qui a pris conscience qu’un Homme sur 5 sera africain d’ici 2050.  En tant que diaspora, nous pouvons co-bâtir un écosystème qui dépasse largement Sennacare. Si d’ici les 10 prochaines années, nous parvenons à imposer notre système à travers le monde pour l’Afrique,C’est la mission qui nous a été assignée collectivement pour construire de bonnes bases pour les générations futures.

L’Importance de l’E-Santé Dans Votre Quotidien

Les levées de fonds records dans ce domaine démontrent bien qu’au fur et à mesure que la pénétration Internet s’améliore, la digitalisation devient un outil essentiel pour l’organisation de la vie sociale. Il faut dire que chaque année, ce sont 5% d’Africains supplémentaires qui ont accès à Internet via les smartphones. Les mutuelles, assurances, téléconsultations via l’E-Santé en Afrique sont aussi des outils catalyseurs d’un point de vue social autant pour la diaspora que pour les personnes restées en Afrique, sur le continent. “La diaspora africaine, partout dans le monde notamment au Québec et au Canada doit s’organiser pour proposer des solutions à fortes valeurs ajoutées d’un point de vue social et il nous faut occuper le terrain”, explique Gaetan Komguem fondateur de Sennacare, solution E-Santé implantée dans plusieurs pays d’Afrique alors que le fondateur est installé au Québec au Canada.

L’E-Santé avec Sennacare, pourvoyeur d’emplois ?

Un bon vieil adage dit: ‘Client heureux, client payeur’ suivant la même sémantique que ‘Mariage pluvieux, mariage heureux’. Il faut dire que cette alliance de circonstance entre celui qui exprime le besoin et celui qui détient la solution. Sennacare, grâce à ces multiples options comme tant d’autres, peut se prévaloir d’inscrire sa démarche dans le cadre des Objectifs de Développement Durable fixés par les Nations Unies. Ce sont 21 objectifs qui ont été fixés comme étant un cadre sur lequel les acteurs peuvent s’appuyer pour prétendre qu’ils remplissent entièrement ces objectifs en termes de RSE. L’accès à la Santé par l’E-Santé ou encore à l’Education et la construction d’une industrie autour de ces nouveaux besoins sont clairement des opportunités de créations d’emplois en Afrique et ailleurs dans le monde. L’Education par les outils digitaux devrait permettre l’insertion de 250 000 personnes par an sur le marché de l’emploi en Afrique. Et malgré la distance, les utilisateurs pourront souscrire aux mutuelles, faire prodiguer voire financer des soins de santé depuis leur pays d’implantation, comme le Canada ou la province du Québec, vers le reste du monde au bénéfice des utilisateurs. C’est la vocation de l’ensemble de l’écosystème qui devrait sur la durée faciliter la création de services annexes – et pourquoi pas dans l’E-Santé – dont la volonté sera de créer des ponts culturels, économiques tout en répondant aux aspirations de chacun des utilisateurs / utilisatrices. En effet, si l’Afrique est le continent du 21ème en raison de la forte poussée puis de la stabilisation démographique à venir, cela veut aussi dire que les services numériques et digitaux devraient permettre d’absorber en matière de traitements de soins ou l’inscription à des services d’assurance via l’E-Santé. C’est la vision partagée par l’ensemble des équipes de Sennacare qui savent que les besoins multiples des utilisateurs sont autant de sources précieuses permettant de répondre à des besoins globaux toujours plus nombreux dans un monde dont les mutations ne cessent de bouleverser les écosystèmes en Afrique, au Québec et plus largement au Canada comme aux quatre coins du monde. Car rien n’arrête l’évolution surtout quand les disruptions sont portées par une jeunesse mondiale inarrêtable. Et en Afrique, tout est possible quand les solutions sont proposées par ceux qui en connaissent les codes culturels et qui peuvent apporter des solutions pérennes. Au sein de Sennacare, nous vous comprenons car nous sommes des vôtres !


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